Traiter les troubles de l'érection en France
Traitements essayés, satisfaction, marché gris : ce que font les hommes pour y remédier.
Des solutions existent, des obstacles persistent
« Les solutions pour améliorer la fonction érectile existent et sont éprouvées. Pourtant un tiers des hommes concernés n'ont rien essayé. Le médecin joue un rôle clé pour orienter le patient mais aussi l'accompagner dans la durée, car le parcours thérapeutique implique souvent des ajustements. »
Dr Sam Ward, Urologue et Directeur Médical Kano.care
« Que 44% des utilisateurs des IPDE-5 aient contourné l'ordonnance est un signal d'alarme. Ces hommes mettent leur santé en danger. Nous devons créer des parcours qui répondent aux freins (honte, inconfort) tout en maintenant un suivi médical rigoureux. »
Dr Sam Ward, Urologue et Directeur Médical Kano.care
« Cependant il est encourageant de voir que beaucoup d'hommes sont prêts à s'engager dans des changements de mode de vie. Même si les patients sont globalement satisfaits des traitements médicamenteux, il reste une marge de progression et une vraie volonté d'aller plus loin. »
Dr Sam Ward, Urologue et Directeur Médical Kano.care
Un tiers des hommes concernés n'ont essayé aucune solution
Parmi les hommes déclarant avoir eu des troubles érectiles, 34% n'ont essayé aucune solution pour améliorer leurs érections. Les médicaments sur ordonnance restent le premier recours (29%), suivis par les changements de mode de vie (21%) et les compléments naturels (16%). 13% ont eu recours à des produits en ligne sans ordonnance.
Hommes déclarant des troubles érectiles | n = 379. Réponses à choix multiples.
Parmi ceux qui agissent, 44% essayent au moins deux approches différentes
Les parcours de traitement sont marqués par le tâtonnement. Parmi les hommes ayant essayé au moins une solution, 44% en ont essayé au moins deux différentes. Consulter un médecin change tout : sans consultation, 48% restent sans aucun traitement, contre seulement 15% pour ceux qui ont consulté.
Hommes déclarant des troubles érectiles | n = 379
Le sildénafil et le tadalafil dominent, mais 1 utilisateur sur 4 en a essayé au moins deux
Parmi les utilisateurs de médicaments sur ordonnance, le Viagra / sildénafil et le Cialis / tadalafil se partagent le marché à parts quasi égales (39% chacun), suivis du Levitra / vardénafil (12%) et du Spedra / avanafil (10%). Un quart des utilisateurs ont essayé au moins deux molécules différentes, signe d'un parcours d'optimisation qui nécessite un accompagnement médical.
Hommes ayant utilisé des IPDE-5 | n = 110
44% des utilisateurs d'IPDE-5 ont contourné l'ordonnance
Près de la moitié des utilisateurs de Viagra, Cialis et équivalents ont obtenu ou tenté d'obtenir leur traitement sans ordonnance médicale. Ce chiffre atteint 65% chez les moins de 40 ans, contre 36% chez les plus de 40 ans. Ces hommes s'exposent à des risques réels : contrefaçons, interactions médicamenteuses non dépistées, absence de suivi cardiovasculaire.
Hommes ayant utilisé des IPDE-5 | n = 110
79% sont satisfaits, mais seulement 1 sur 4 est pleinement satisfait
La satisfaction globale avec les médicaments sur ordonnance est élevée : 79% se déclarent « très satisfaits » ou « plutôt satisfaits ». Mais seuls 24% sont « très satisfaits ». Trois quarts des utilisateurs ne sont pas pleinement satisfaits de leur traitement. La satisfaction est plus élevée chez les moins de 40 ans (88%) que chez les plus de 40 ans (75%).
Hommes ayant utilisé des IPDE-5 | n = 110
87% reconnaissent l'importance du mode de vie, mais seulement 21% agissent
La quasi-totalité des hommes interrogés (87%) reconnaissent que le mode de vie (alimentation, exercice, sommeil, tabac) a un impact direct sur la fonction érectile. Mais parmi les hommes ayant des troubles érectiles, seulement 21% déclarent avoir effectivement changé leurs habitudes de vie pour améliorer leurs érections. L'écart entre intention et action est massif.
Perception : tous les hommes interrogés | n = 1 000. Action : hommes déclarant des troubles érectiles | n = 379.
62% des hommes concernés veulent aller au-delà du médicament
Parmi les hommes ayant des troubles érectiles, 62% se déclarent prêts à entreprendre des actions au-delà des médicaments pour améliorer leur fonction érectile, dont 12% l'ont déjà fait et 50% sont intéressés pour le faire dans le futur. La demande est particulièrement forte chez les moins de 40 ans (76%) contre 56% chez les plus de 40 ans.
Hommes déclarant des troubles érectiles | n = 379
Résultats détaillés, graphiques et méthodologie complète.
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Étude quantitative réalisée par Appinio pour Kano.care en 2026 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 hommes adultes résidant en France, âgés de 18 à 99 ans. Quotas appliqués sur l'âge, la région et la CSP. Recueil en ligne. Marge d'erreur : ±3,1% pour l'échantillon total.

