Troubles urinaires et prostate :
symptômes, score IPSS,
traitements.
Jet faible, levers nocturnes, envies fréquentes : ces troubles urinaires sont le plus souvent liés à l'hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique, HBP), qui touche environ 1 homme sur 2 après 50 ans. Une équipe médicale spécialisée évalue vos symptômes et vous recommande la meilleure marche à suivre, recommandation de dépistage comprise.
Évaluation complète
Score IPSS et dépistage des signaux d’alerte, en ligne, en moins de 10 minutes.
Médecin agréé
Inscrit à l'Ordre des Médecins (France ou UE), spécialisé en santé masculine.
Compte rendu & plan de soins
Diagnostic, recommandations de dépistage (PSA, échographie) et ordonnance si indiquée.
Érection évaluée
Option IIEF-5 dans le même questionnaire : un traitement peut soulager les deux.
Médecins en ligneQu'est-ce que
l'hypertrophie bénigne
de la prostate ?
Aussi appelée adénome de la prostate ou HBP, l'hypertrophie bénigne de la prostate désigne une augmentation progressive et non cancéreuse du volume de la glande prostatique. En grossissant, la prostate comprime l'urètre qu'elle entoure et perturbe la vidange de la vessie. Voici l'essentiel à retenir, en moins d'une minute, avant d'aller plus loin.
- 01Augmentation non cancéreuse du volume de la prostate, qui comprime l'urètre et gêne la vidange de la vessie.
- 02Environ 1 homme sur 2 après 50 ans présente une HBP, et la fréquence augmente avec l’âge.
- 03Symptômes évalués par le score IPSS (0-35), questionnaire international de référence en 7 questions.
- 04L'HBP n'est pas un cancer et ne le devient pas, mais un dosage du PSA est systématiquement vérifié avant traitement.
- 05Des traitements efficaces existent à chaque stade : hygiène de vie, phytothérapie, alpha-bloquants, 5-ARI, tadalafil 5mg.
- 06La téléconsultation permet une évaluation complète et une ordonnance si indiquée, sans salle d’attente.
Augmentation du volume prostatique ou retentissement clinique ?
Le volume de la prostate augmente naturellement avec l'âge, sans que cela pose toujours problème. On parle d'HBP cliniquement significative lorsque des troubles urinaires du bas appareil s'installent durablement : jet faible, envies fréquentes, levers nocturnes, sensation de vidange incomplète. La sévérité ne dépend pas du seul volume : une petite prostate peut être très gênante, et inversement.
C'est le retentissement sur votre quotidien, mesuré par le score IPSS et la question de qualité de vie, qui guide la décision de traiter, pas uniquement la taille de la glande.
Le mécanisme de la gêne urinaire
La prostate entoure l'urètre comme un manchon, juste sous la vessie. En grossissant, elle comprime le canal et oblige la vessie à se forcer pour se vider. Avec le temps, le muscle vésical s'épaissit, devient hyperactif (envies urgentes, levers nocturnes) puis peut se fatiguer (vidange incomplète, résidu post-mictionnel).
Traiter tôt permet de soulager les symptômes et de prévenir des complications : infections urinaires à répétition, calculs de vessie, rétention aiguë d'urine.
Quelle est la
prévalence
de l'HBP ?
L'hypertrophie bénigne de la prostate est la pathologie urologique la plus fréquente chez l'homme. Présente chez environ 1 homme sur 2 après 50 ans, elle devient quasi systématique avec l'âge, mais seule une partie des hommes développe des symptômes suffisamment gênants pour justifier un traitement.
Quels sont les
symptômes
de l'hypertrophie de la prostate ?
Les médecins distinguent deux familles de troubles urinaires du bas appareil (LUTS) : les symptômes de vidange, liés à l'obstacle mécanique, et les symptômes de stockage, liés à la réaction de la vessie. Le score IPSS explore les 7 symptômes clés et mesure leur sévérité de 0 à 35. La plupart des hommes combinent les deux familles de symptômes, à des degrés variables.
Symptômes de vidange
- Jet faible ou hésitant
Le signe le plus évocateur d'un obstacle prostatique : le jet perd en puissance, met du temps à démarrer, et la miction se prolonge.
- Poussée abdominale
Besoin de pousser ou de forcer pour initier ou entretenir la miction : la vessie lutte contre la résistance du canal comprimé.
- Jet intermittent
Le jet s'arrête puis reprend en cours de miction, témoignant d'une vidange laborieuse.
- Sensation de vidange incomplète
Impression que la vessie ne se vide pas complètement. Un résidu post-mictionnel mesuré à l'échographie peut le confirmer.
- Gouttes retardataires
Fuites de fin de miction, fréquentes et souvent négligées, liées à la vidange incomplète de l’urètre.
Symptômes de stockage
- Envies fréquentes (pollakiurie)
Besoin d’uriner à nouveau moins de deux heures après avoir fini, de jour comme de nuit.
- Levers nocturnes (nycturie)
Se lever une ou plusieurs fois par nuit pour uriner. C'est souvent le symptôme le plus pénible au quotidien : sommeil fragmenté, fatigue.
- Urgenturie
Envies pressantes, difficiles à retenir, parfois accompagnées de fuites. Témoigne d’une vessie devenue hyperactive en réaction à l’obstacle.
- Fuites urinaires
Fuites sur urgence ou en arrivant à domicile (« clé sur porte »). À signaler au médecin : elles orientent la stratégie de traitement.
- Brûlures ou infections répétées
La stagnation d'urine favorise les infections urinaires et la formation de calculs vésicaux, des complications à dépister.
HBP, PSA et
cancer de la prostate :
ce qu'il faut savoir.
L'hypertrophie bénigne de la prostate n'est pas un cancer et ne s'y transforme pas. Mais les deux affections peuvent coexister. C'est pourquoi tout bilan de troubles urinaires inclut une vérification du dépistage.
Le PSA (antigène prostatique spécifique) est un marqueur sanguin systématiquement vérifié avant la mise en place d'un traitement prostatique : après 50 ans pour tous les hommes, et dès 45 ans en cas d'antécédent familial de cancer de la prostate. Un PSA élevé ne signifie pas cancer (l'HBP elle-même, une infection ou un toucher rectal récent peuvent l'augmenter), mais il impose un avis spécialisé.
De même, certains signes imposent un bilan urologique avant tout traitement : sang visible dans les urines, perte de poids inexpliquée, douleurs osseuses, ou un résultat d'IRM prostatique classé PI-RADS 3, 4 ou 5. Le questionnaire Kano dépiste systématiquement ces signaux : s'ils sont présents, le médecin vous oriente en priorité plutôt que de prescrire.
Symptômes et
signaux d'alerte :
quand consulter ?
Beaucoup d'hommes considèrent les troubles urinaires comme une fatalité de l'âge et tardent à consulter, au prix de nuits hachées et de sorties organisées autour des toilettes. Pourtant, l'évaluation est simple (questionnaire IPSS, antécédents, dépistage des signaux d'alerte) et des traitements efficaces existent à chaque stade. La téléconsultation permet de faire le point en quelques minutes et d'obtenir une ordonnance en ligne si un traitement est indiqué. En cas de rétention aiguë (impossibilité totale d'uriner), rendez-vous aux urgences sans attendre.
- Symptômes urinaires qui s’installent depuis plus de 3 mois
- Levers nocturnes répétés qui fragmentent le sommeil
- Score IPSS supérieur à 7 (symptômes modérés à sévères)
- Sang dans les urines, fièvre ou impossibilité d’uriner : consultation rapide
- Retentissement sur la qualité de vie, les sorties, les trajets
Quels sont les
traitements
de l'hypertrophie de la prostate ?
Le choix du traitement dépend de la sévérité des symptômes (score IPSS), du retentissement sur la qualité de vie, du volume prostatique et des traitements déjà essayés. Quatre grandes options médicales existent, du plus doux au plus puissant, et la chirurgie reste réservée aux formes évoluées ou compliquées.
Traitement de référence des symptômes modérés. Ils relâchent les fibres musculaires de la prostate et du col vésical, améliorant le jet et réduisant les envies en quelques jours, sans modifier le volume de la prostate. Effets indésirables possibles : hypotension orthostatique (vertiges au lever), troubles de l'éjaculation.
Ils bloquent la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone et réduisent progressivement le volume de la prostate (-20 à -30 % en 6 à 12 mois). Indiqués lorsque la prostate dépasse 40 mL, seuls ou en bithérapie avec un alpha-bloquant. Ils ralentissent la progression et réduisent le risque de rétention aiguë et de chirurgie.
Extraits de palmier nain (Serenoa repens) ou de prunier d'Afrique (Pygeum africanum). Option de première intention dans les formes légères, recommandée par l'AFU, avec un excellent profil de tolérance (pas de retentissement sexuel). Associée aux mesures hygiéno-diététiques, elle suffit souvent à contrôler des symptômes débutants.
Inhibiteur de la PDE5 en prise quotidienne faible dose, avec une double indication validée : il améliore à la fois les symptômes urinaires et la fonction érectile. Option de choix pour les hommes concernés par les deux troubles, fréquemment associés. Contre-indication absolue : les dérivés nitrés (trinitrine, isosorbide).
Surveillance, bithérapie et options chirurgicales
Lorsque les symptômes sont légers, une simple surveillance peut suffire. À l'inverse, en cas d'échec du traitement médical ou de complications, plusieurs options interventionnelles sont disponibles, à discuter avec un urologue.
- Surveillance simple
Pour les symptômes légers sans retentissement : mesures hygiéno-diététiques et réévaluation annuelle (IPSS, PSA). Aucun médicament n'est indispensable tant que la gêne reste faible.
- Bithérapie alpha-bloquant + 5-ARI
Association des deux mécanismes (relâchement + réduction de volume) dans les formes sévères ou à risque de progression, généralement avec avis urologique.
- Résection transurétrale (RTUP)
Intervention chirurgicale de référence : retrait de l'adénome par les voies naturelles. Indiquée en cas d'échec du traitement médical ou de complications (rétentions, calculs, infections répétées).
- Chirurgie laser (HoLEP, GreenLight)
Énucléation ou vaporisation de l'adénome au laser. Alternatives à la RTUP, avec moins de saignements et une hospitalisation plus courte, adaptées aux prostates volumineuses ou aux patients sous anticoagulants.
- Techniques mini-invasives
Embolisation des artères prostatiques, implants UroLift, thermothérapie Rezum, implant temporaire iTIND : options émergentes préservant mieux la fonction sexuelle, discutées au cas par cas avec l'urologue.
- Traitement des facteurs aggravants
Révision des médicaments favorisant la rétention (décongestionnants, anticholinergiques), gestion de la constipation, équilibre du diabète, réduction des boissons en soirée.
Médicaments soumis à prescription médicale obligatoire. La molécule et la posologie sont déterminées par votre médecin après évaluation complète (score IPSS, PSA, antécédents, contre-indications).
Un parcours
de soins
sur mesure.
Quatre temps qui se répondent : évaluation, compte-rendu, ordonnance et accompagnement. Une évaluation médicale complète de vos symptômes urinaires, avec dépistage systématique des signaux qui nécessitent un spécialiste.
Évaluation par un médecin spécialisé
Questionnaire médical détaillé avec score IPSS, dépistage des signaux d'alerte (PSA, hématurie, imagerie), examen du dossier par un médecin inscrit à l'Ordre (France ou UE). Pas un algorithme.
- Score IPSS + qualité de vie
- Dépistage des signaux d'alerte
- Évaluation optionnelle de l’érection (IIEF-5)
Diagnostic écrit et recommandations
Vous recevez un compte-rendu médical personnalisé : interprétation de votre score, recommandations d'examens si nécessaire (PSA, échographie), et orientation vers un urologue si un signal le justifie.
- Compte-rendu médical écrit
- Recommandations de dépistage
- Orientation urologue si nécessaire
Valable dans toutes les pharmacies
Si un traitement est indiqué, l'ordonnance numérique sécurisée est valable 3 mois dans toutes les pharmacies françaises. Alpha-bloquant, 5-ARI, phytothérapie ou tadalafil 5mg selon votre profil.
- Ordonnance numérique sécurisée
- Valable 3 mois en pharmacie
- Traitement adapté à votre score
Un coordinateur de soins disponible
Posez vos questions par messagerie sécurisée. Hygiène de vie, suivi du PSA, évolution des symptômes : notre équipe vous accompagne au-delà de la prescription.
- Messagerie sécurisée
- Conseils hygiène de vie
- Suivi de vos symptômes
Ce qui change : une évaluation sérieuse, sans salle d'attente.
Pas un questionnaire expédié. Un dossier médical complet, relu par un médecin, avec un dépistage systématique des situations qui relèvent du spécialiste.
35 € tout compris.
Le prix de la consultation couvre l'évaluation médicale complète, le compte-rendu écrit et l'ordonnance si un traitement est indiqué. Le coût du traitement, lorsqu'il est prescrit, dépend de la molécule : la plupart des traitements de l'HBP sont disponibles en génériques à prix accessibles en pharmacie.
- Consultation par un médecin spécialisé
- Compte-rendu médical écrit avec votre score IPSS
- Ordonnance numérique sécurisée si indiquée, valable 3 mois
- Recommandations de dépistage personnalisées (PSA, échographie)
- Messagerie sécurisée avec un coordinateur de soins
Aller plus loin que
le médicament.
Les mesures hygiéno-diététiques sont recommandées à tous les stades de l'HBP. Elles suffisent souvent à contrôler des symptômes légers et renforcent l'efficacité des traitements. Nos médecins les détaillent dans chaque compte-rendu.
Limiter les liquides dans les 2 heures avant le coucher réduit directement les levers nocturnes.
Caféine et alcool irritent la vessie et augmentent la production d’urine. Les réduire atténue urgences et fréquence.
La sédentarité aggrave les symptômes urinaires. 150 min d’activité par semaine améliorent le score IPSS.
Le syndrome métabolique (surpoids, diabète) accélère la croissance prostatique. Perdre du poids freine la progression.
Uriner à heures régulières et pratiquer la double miction (revider après quelques secondes) améliore la vidange.
La constipation chronique comprime la vessie et aggrave la gêne. Fibres et hydratation diurne suffisent souvent.
Une équipe médicale
experte en urologie,
toujours à vos côtés.
Direction médicaleDr Sam Ward
« Les troubles urinaires ne sont pas une fatalité de l'âge. Une évaluation sérieuse permet de soulager la gêne, et surtout de ne pas passer à côté de ce qui doit être dépisté. »
Vos questions sur
l'hypertrophie de la prostate.
Non. L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), aussi appelée adénome prostatique, est une augmentation non cancéreuse du volume de la prostate. Elle ne se transforme pas en cancer et n'augmente pas le risque d'en développer un. En revanche, les deux affections peuvent coexister chez un même homme : c'est pourquoi un dosage du PSA (antigène prostatique spécifique) est systématiquement vérifié avant la mise en place d'un traitement, en particulier après 50 ans ou dès 45 ans en cas d'antécédent familial de cancer de la prostate.
Les premiers signes sont des troubles urinaires du bas appareil : jet urinaire plus faible ou hésitant, besoin de pousser pour uriner, envies plus fréquentes (de jour comme de nuit), levers nocturnes pour uriner (nycturie), sensation de vessie mal vidée, envies urgentes difficiles à contrôler, ou jet qui s'arrête puis reprend. Ces symptômes s'installent généralement de façon progressive. Leur intensité ne dépend pas uniquement du volume de la prostate : une petite prostate peut être très gênante, et inversement.
L'IPSS (International Prostate Symptom Score) est le questionnaire international de référence pour évaluer la sévérité des symptômes urinaires liés à la prostate. Il comporte 7 questions cotées de 0 à 5 (score total de 0 à 35) portant sur le dernier mois : vidange incomplète, fréquence, jet intermittent, urgences, jet faible, poussée et levers nocturnes. De 0 à 7, les symptômes sont légers ; de 8 à 19, modérés ; de 20 à 35, sévères. Une question complémentaire évalue le retentissement sur la qualité de vie, qui pèse fortement dans la décision de traiter.
Quatre grandes options médicales existent. Les alpha-bloquants (tamsulosine, alfuzosine, silodosine) relâchent les muscles de la prostate et du col vésical et soulagent rapidement les symptômes : c'est le traitement de référence des formes modérées. Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase (finastéride, dutastéride) réduisent le volume de la prostate et ralentissent la progression, surtout au-delà de 40 mL. La phytothérapie (Serenoa repens, Pygeum) est une option de première intention dans les formes légères. Le tadalafil 5 mg en prise quotidienne traite à la fois les symptômes urinaires et la dysfonction érectile. Dans les formes évoluées ou résistantes, la chirurgie (RTUP, laser) est discutée avec un urologue.
Oui. Le tadalafil 5 mg en prise quotidienne dispose d'une double indication validée : il améliore à la fois les troubles urinaires liés à l'hypertrophie bénigne de la prostate et la dysfonction érectile. C'est une option particulièrement intéressante pour les hommes concernés par les deux troubles, fréquemment associés. Attention : le tadalafil est formellement contre-indiqué en cas de prise de dérivés nitrés (trinitrine, isosorbide), l'association pouvant provoquer une chute dangereuse de la tension artérielle.
Certains signes nécessitent un avis médical rapide, voire un bilan urologique avant tout traitement : du sang visible dans les urines (hématurie macroscopique), une impossibilité totale d'uriner (rétention aiguë, une urgence), de la fièvre associée à une infection urinaire (prostatite aiguë possible), des douleurs pelviennes sévères, une perte de poids inexpliquée ou des douleurs osseuses. Un résultat d'IRM PI-RADS 3, 4 ou 5 justifie également un avis urologique prioritaire s'il n'a pas déjà été pris.
Les troubles urinaires et les troubles de l'érection sont fréquemment associés : plus les symptômes urinaires sont sévères, plus le risque de dysfonction érectile augmente, indépendamment de l'âge. Les mécanismes communs incluent une altération vasculaire et une suractivation du système nerveux sympathique. Par ailleurs, certains traitements de l'HBP ont un retentissement sexuel : les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase peuvent diminuer la libido, et certains alpha-bloquants provoquent des troubles de l'éjaculation. C'est pourquoi l'évaluation Kano propose d'évaluer aussi la fonction érectile (score IIEF-5) au cours du même questionnaire.
L'hygiène de vie a un impact mesurable sur les symptômes : réduire le café, le thé et l'alcool (surtout en soirée), limiter les boissons dans les 2 heures avant le coucher, pratiquer une activité physique régulière, perdre du poids en cas de surpoids, traiter une constipation chronique et éviter certains médicaments (décongestionnants, diurétiques pris le soir). La phytothérapie (Serenoa repens) peut suffire à contrôler des symptômes légers. Ces mesures ne réduisent pas le volume de la prostate mais améliorent la gêne au quotidien et peuvent retarder le recours aux médicaments.
Ils nous ont fait confiance
Avertissement : les informations contenues sur cette page sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas un avis médical professionnel. Les traitements mentionnés (alpha-bloquants, inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, tadalafil) sont soumis à prescription médicale obligatoire. En cas de rétention aiguë d'urine ou d'urgence, contactez le 15 (SAMU) ou le 112.
