Déficit en testostérone :
comprendre et agir.
Baisse du désir (libido), érections moins fiables, fatigue, sommeil agité, mauvais moral… après 40 ans, ces signes peuvent traduire une baisse hormonale. Commencez un parcours coordonné, du questionnaire « d'andropause » au bilan complet en centre partenaire, pour comprendre la cause, puis agir.
Questionnaire ADAM
Dix questions oui / non, en ligne, en moins de 5 minutes.
Ordonnance
Si approprié, ordonnance de prise de sang et orientation vers un centre.
Prise de sang
Dans le laboratoire de votre choix, près de chez vous.
Bilan en centre
Demi-journée en centre partenaire AndroAct, plan de traitement personnalisé.
Médecins inscrits à l'OrdreQu'est-ce que
le déficit en testostérone ?
L'« andropause », ou déficit en testostérone, parfois appelée hypogonadisme tardif, désigne une baisse progressive de la production de testostérone lorsqu'elle s'accompagne de symptômes cliniques.
- 01Baisse progressive et partielle de la testostérone avec l'âge, à distinguer d'un vieillissement normal sans symptôme.
- 02Beaucoup d'hommes ont un taux de testostérone bas sans réunir tous les critères du déficit ; à l'inverse, certains présentent des critères cliniques avec des taux de testostérone moyens-bas.
- 03Symptômes mixtes : sexuels (désir, érection), physiques (fatigue, masse musculaire) et psychiques (humeur, irritabilité).
- 04Le diagnostic associe des symptômes ET une prise de sang confirmant un taux bas : l'un ne suffit pas sans l'autre.
- 05Une prise de sang complète, réalisée le matin à jeun, est indispensable.
- 06Des prises en charge efficaces existent, du mode de vie au traitement hormonal encadré.
Le déficit associe des symptômes cliniques et un taux de testostérone bas.
Baisse moyenne de la testostérone à partir de 30 ans.
La plupart des hommes en andropause ne sont jamais évalués ni diagnostiqués.
Symptôme isolé ou véritable déficit ?
Une fatigue passagère ou une baisse du désir ponctuelle ne signent pas une andropause. On parle de déficit lorsque plusieurs symptômes s'installent durablement et qu'un taux bas est confirmé sur deux prises de sang. C'est cette double condition, clinique et biologique, qui distingue l'andropause d'un simple coup de fatigue.
Comment la testostérone est-elle produite ?
La testostérone est produite par les testicules, sous le contrôle de l'hypophyse. Avec l'âge, la production baisse et la part réellement active diminue. C'est pourquoi mesurer la seule testostérone totale ne suffit pas : l'interprétation demande une prise de sang complète.
Quelle est la
prévalence
du déficit en testostérone ?
La prévalence exacte du déficit en testostérone reste difficile à établir, mais les ordres de grandeur issus de la littérature convergent sur un point : la proportion d'hommes concernés augmente nettement avec l'âge. Très peu sont diagnostiqués, et encore moins traités.
Quels sont les
symptômes
du déficit en testostérone ?
Les symptômes sont rarement spécifiques, pris isolément : c'est leur accumulation, et leur installation progressive, qui doit alerter. Le questionnaire ADAM (Androgen Deficiency in the Aging Male) permet un premier repérage en quelques minutes.
Baisse d'endurance, coups de barre inhabituels.
Désir sexuel diminué, moins de pensées sexuelles.
Érections moins fermes, notamment matinales. Moindre efficacité des traitements habituels.
Sommeil moins réparateur, réveils nocturnes.
Baisse de motivation, moral en berne, irritabilité.
Perte de muscle, augmentation du périmètre abdominal.
Si les troubles de l'érection sont au premier plan, ils relèvent d'une prise en charge dédiée : voir notre parcours dysfonction érectile. L'andropause et les troubles de l'érection sont souvent liés, mais s'évaluent différemment.
Dans quels cas la testostérone
peut-elle être trop basse ?
On distingue le déficit lié à l'âge (le plus fréquent, progressif) des causes secondaires, où une pathologie ou un facteur de mode de vie fait chuter la testostérone. Identifier l'origine est essentiel : certaines causes sont réversibles.
Facteurs liés à l'âge et au mode de vie
- Vieillissement
Baisse physiologique de 1 à 2 % par an de la production testiculaire.
- Surpoids et obésité
Le tissu adipeux convertit la testostérone en œstrogènes : cercle vicieux fréquent.
- Syndrome métabolique et diabète
Fortement associés à un déficit en testostérone.
- Sommeil et stress chronique
Le manque de sommeil et le stress peuvent impacter la testostérone.
- Alcool, sédentarité
Facteurs aggravants réversibles par le mode de vie.
- Surentraînement, sports extrêmes
Une charge d'entraînement très élevée peut aussi impacter le taux.
Causes médicales
- Hypogonadisme primaire
Atteinte testiculaire directe : antécédents, traumatisme, chimiothérapie.
- Cause hypophysaire
Une anomalie de l'hypophyse, la glande qui commande la production de testostérone.
- Médicaments
Opioïdes, corticoïdes, psychotropes, anti-androgènes…
- Hyperprolactinémie
Un taux de prolactine élevé peut expliquer une baisse du désir et un déficit.
- Pathologies chroniques
Maladies rénales, hépatiques, inflammatoires chroniques, cancers…
Est-ce le bon moment
de chercher à comprendre ?
Beaucoup d'hommes vivent avec ces changements sans oser en parler, en les mettant sur le compte de l'âge, du travail ou de la fatigue. C'est une réaction naturelle, et souvent, quelques ajustements suffisent. Mais quand plusieurs signes s'installent et pèsent sur le quotidien, chercher à en comprendre la cause n'est pas exagéré : c'est légitime, et c'est ce qui permet d'agir juste plutôt que de subir. Une démarche médicale a du sens lorsque plusieurs de ces situations vous parlent.
- Plusieurs symptômes (énergie, désir, humeur, sommeil) sont installés depuis plus de 3 mois et ne s'améliorent pas seuls.
- Ils commencent à peser sur votre quotidien, votre couple ou votre moral.
- Vous présentez un terrain à risque : surpoids, diabète, syndrome métabolique.
- Le questionnaire ADAM est positif, ou une fatigue persiste malgré une prise de sang de base normale.
- Vous voulez simplement savoir où vous en êtes, avec des réponses claires plutôt que des suppositions.
Quelles sont les
prises en charge
du déficit en testostérone ?
Deux grandes approches existent, souvent complémentaires. Elles se décident après votre prise de sang et le bilan en centre, selon la cause et l'intensité du déficit. Ces informations sont fournies à titre médical et objectif.
En cas de surpoids ou de syndrome métabolique, agir sur le mode de vie peut suffire à améliorer le taux de testostérone. C'est presque toujours la première étape.
- Perte de poids : réduit la conversion de la testostérone en œstrogènes.
- Renforcement musculaire et activité physique régulière.
- Sommeil suffisant : la testostérone se produit surtout la nuit.
- Réduction de l'alcool, gestion du stress.
- Révision d'un médicament en cause (opioïdes, corticoïdes).
En cas de déficit confirmé et symptomatique, un traitement par testostérone peut être indiqué. Il est initié et suivi par le centre partenaire AndroAct à l'issue du bilan en centre, sous plusieurs formes possibles :
- Gel transdermique (ex. Androgel) : application quotidienne sur la peau.
- Injections : de courte durée, ou à libération prolongée (toutes les 10 à 14 semaines).
- Choix de la forme selon le profil, le mode de vie et la tolérance.
Que faut-il retenir sur le traitement hormonal ?
Le traitement par testostérone est une intervention de long terme, qui n'est pas sans risque (surveillance de l'hématocrite et de la prostate, contre-indications à écarter). Il ne se prescrit jamais sur une seule prise de sang ni en automédication. C'est précisément la raison d'être de notre parcours : objectiver le déficit et sécuriser la décision avant tout traitement.
Le traitement hormonal substitutif est soumis à prescription et à surveillance médicale. La molécule, la forme et la posologie sont déterminées par le médecin après le bilan complet en centre et selon les contre-indications.
Un parcours
coordonné,
du questionnaire au traitement.
Quatre temps qui s'enchaînent sans rupture : l'évaluation et l'ordonnance côté Kano, la prise de sang dans le laboratoire de votre choix, puis le bilan complet et le plan de traitement en centre partenaire AndroAct. Objectif : éviter les allers-retours et les examens répétés.
Questionnaire ADAM
Dix questions oui / non pour repérer les signes pouvant être associés à un déficit en testostérone.
- Évaluation en ligne de vos symptômes
- Création de votre dossier
- Sans engagement
Ordonnance et orientation
Un médecin examine votre dossier, vous appelle pour un court échange et prescrit votre prise de sang si elle est appropriée.
- Ordonnance de prise de sang par un médecin, si approprié
- Puis ouverture de l'application AndroAct pour choisir un centre partenaire et prendre rendez-vous
Prise de sang en laboratoire
Vous réalisez votre prise de sang le matin à jeun, dans le laboratoire de votre choix.
- Laboratoire de votre choix
- Résultats en main pour le bilan en centre
Bilan en centre et plan
Vos résultats en main, l'équipe clinique réalise le bilan complet, pose le diagnostic et définit votre plan.
- Bilan complet en centre partenaire AndroAct
- Plan de traitement défini avec les médecins
- Suivi médical dans la durée
Ce qui change : comprendre la cause avant de traiter.
Pas de traitement sur une seule prise de sang. Un médecin ouvre le parcours, un centre spécialisé pose le diagnostic et définit le plan avec vous.
35 € pour la première étape.
Les 35 € couvrent l'acte médical initial : l'examen de votre questionnaire ADAM par un médecin, l'ordonnance de votre prise de sang et l'orientation vers un centre partenaire. C'est cette étape médicale qui ouvre et sécurise la suite du parcours : une prise de sang prescrite par un médecin dans un cadre justifié, puis le bilan complet en centre. Le bilan en centre et un éventuel traitement ne sont pas compris dans ce tarif.
- Examen de votre questionnaire ADAM par un médecin agréé
- Un court échange téléphonique avec le médecin
- Ordonnance pour votre prise de sang (si approprié)
- Orientation vers un centre partenaire AndroAct proche de vous
Encadré par des
spécialistes
de la santé masculine.
AndroActDr Carole Burté
« Le déficit en testostérone touche beaucoup d'hommes. Pourtant, par méconnaissance et par tabou, il reste l'une des conditions médicales les plus sous-diagnostiquées de notre époque. »
Ce parcours réunit deux acteurs français de la santé masculine : les médecins de Kano.care pour l'évaluation et l'ordonnance, l'équipe clinique d'AndroAct pour le bilan et le suivi.
Vos questions sur
le déficit en testostérone.
Oui, mais le terme prête à confusion. Il n'y a pas d'équivalent masculin exact de la ménopause : la baisse de testostérone est progressive et partielle, pas un arrêt brutal. On parle plus précisément de déficit en testostérone lié à l'âge (ou hypogonadisme tardif) lorsque des symptômes s'accompagnent d'un taux bas confirmé biologiquement. Sans cette confirmation, on ne peut pas parler d'andropause au sens médical.
Le diagnostic repose sur deux conditions : des symptômes évocateurs (baisse du désir, fatigue, troubles de l'érection, perte musculaire…) ET un taux de testostérone bas, confirmé sur deux prises de sang réalisées le matin à jeun. Un questionnaire comme l'ADAM permet un premier repérage, mais seule une prise de sang complète, interprétée par un médecin, permet de confirmer le déficit et d'en chercher la cause.
Le traitement hormonal substitutif, lorsqu'il est indiqué et bien encadré, est efficace et globalement sûr. Il nécessite toutefois de rechercher certaines situations avant de débuter (cancer du sein, cancer de la prostate actif, taux d'hématocrite élevé, souhait de paternité, épisode cardiovasculaire aigu récent) et une surveillance régulière. C'est pourquoi il ne se prescrit jamais sur une seule prise de sang ni en automédication, mais après le bilan complet en centre et sous suivi médical.
Oui, dans la plupart des cas, associé aux mesures d'hygiène de vie. Lorsqu'un déficit est confirmé et symptomatique, le traitement hormonal constitue la prise en charge de référence, toujours accompagné d'un travail sur le mode de vie (poids, activité physique, sommeil, alcool) et de la révision d'un éventuel médicament en cause. La décision, la forme du traitement et le suivi sont définis par l'équipe clinique du centre à l'issue du bilan complet.
Une prise de sang limitée à la testostérone totale est insuffisante : l'interprétation demande une prise de sang complète, un examen clinique et l'évaluation du terrain global (métabolique, prostatique). Le bilan en centre partenaire réunit ces éléments en une demi-journée, ce qui permet une décision fiable, bien plus qu'une prise de sang isolée interprétée seule.
Le réseau de centres partenaires est encore limité et s'étend progressivement. Lors de votre évaluation, nous vérifions si un centre est proche de vous et vous montrons le plus proche. Si aucun centre n'est encore accessible, vous pouvez être prévenu de l'ouverture d'un centre dans votre région ; parler de vos symptômes à votre médecin traitant reste une bonne option en attendant.
Ils nous ont fait confiance
Avertissement : les informations de cette page sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas un avis médical. Le traitement par testostérone est soumis à prescription et surveillance médicale. En cas d'urgence, contactez le 15 (SAMU) ou le 112. Parcours proposé en partenariat avec AndroAct.
